C' EST TELLEMENT RARE DE NOS JOURS !!!
Le rire au service de la médecine
Le rire peut donc être considéré comme une thérapie, puisqu'il est un puissant déclencheur de bienfaits dans tout l'organisme : nous avons pu mettre en évidence quelques bienfaits par nos expériences en mesurant les fréquences respiratoires et cardiaques. Nous nous sommes documentés sur d’autres bienfaits mis en évidence par les scientifiques et étudiés en laboratoire.


C'est une méthode thérapeutique d'autant plus intéressante que les effets bénéfiques sont identiques pour un rire naturel réflexe que pour un rire provoqué (cf. interview de Mr Rubinstein « Les effets du rire sur l'organisme, une fois qu'il est déclenché, et quel que soit le mode de déclenchement (psychologique, physique, chimique, rééducation respiratoire, etc.) sont toujours les mêmes ».En effet lorsque le rire est déclenché nous impliquons sans y penser l’ensemble des muscles rieurs qui envoie une commande à l’hypothalamus , celle de fabriquer des endorphines.
A ce niveau nous pouvons nous demander pourquoi nous rions et comment déclencher le rire quel que soit notre sensibilité ?
Il faut souligner que ces bienfaits agissent à deux niveaux:
- Au niveau préventif : Utilisé à titre préventif, le rire peut réduire les risques d'accidents cérébraux, cardio-vasculaires, de dépression, de cancer et régénérer nos fonctions naturelles de guérison.
- Au niveau curatif : Le rire est capable de déclencher des phénomènes permettant ou aidant la guérison.


Le rire agit sur deux types de pathologies:
- La pathologie psychologique : Comme nous pouvons le remarquer, rire nous met de bonne humeur, c'est une activité agréable qui redonne le moral, de l'énergie... Le rire aide à gérer l'anxiété et le stress.
- La pathologie physique : De façon moins visible, le rire agit sur le système nerveux végétatif,
la respiration, le cerveau, le système immunitaire.
Comme toute thérapie le rire a ses contre-indications : En effet, une personne cardiaque ou asthmatique ne doit pas rire de façon prolongée sous peine d'être victime d'accidents vasculaires ou de problèmes respiratoires, suivant le cas et nous avons vu qu’ il faut manier le rire dans les cas de pathologie mentale avec précaution.
Si le rire, comme les médicaments, peut avoir des multiples effets positifs sur les fonctions utiles à la santé nous pouvons tout de même nous demander si le rire est un véritable médicament. En effet le rire n’est pas efficace contre une maladie en particulier, et ne peut pas la guérir à lui seul. De plus l’effet du rire n’a pas été étudié à long terme : le rire est-il un véritable remède qui guérit à long terme ou le rire apporte-t-il un soulagement ponctuel ?
De plus nous pouvons nous interroger sur l’effet placebo* possible du rire : le rire est-il une forme de thérapie active agissant sur la maladie ou est-il une forme de thérapie placebo qui met en place un état d’esprit, un équilibre intérieur permettant la guérison ? Ainsi Mr Rubinstein souligne « qu’il n’est pas question de transformer les cabinets médicaux en cirques ou en music-halls mais on peut concevoir que l’attitude optimiste, la capacité à restaurer la joie de vivre chez les malades contribue à la santé, le rire étant dans cet objectif un allié précieux».
Aussi nous sommes en droit de nous demander quels sont les limites pathologiques de la thérapie par le rire ? Il y a-t-il un stade de maladie pouvant être guéri ou amélioré que par le rire ? Jusqu’à quel stade de pathologie peut-on utiliser le rire pour son effet curatif ou pour son effet d’amélioration de la qualité de la vie ?
Pour répondre à la problématique de notre TPE : « En quoi le rire peut être considéré comme une thérapie ? », on peut dire que le rire est un traitement subjectif, nouveau et d'efficacité non maitrisée. Malgré ces doutes, il est un outil possible dans le milieu médical pour améliorer la santé des hommes.
Le rire pourrait s’inscrire dans une perspective élargie de la médecine : le rire réveillant et entretenant les mécanismes de la guérison.


*Un placebo est une mesure thérapeutique d'efficacité nulle ou faible, sans rapport logique avec la maladie, mais qui agit par un mécanisme psychologique ou psycho-physiologique, si le sujet pense recevoir un traitement. Plus simplement, « ça marche juste parce que j'y crois ».

 

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